Las Vegas Parano réalisé par Terry Gilliam avec Johnny Depp, Benicio Del Toro, etc...
Genre: Comedie dramatique
Durée: 1h58min
Année: 1998
Pays d'origine: Etats Unis
Résumé:
A travers l'épopée à la fois comique et horrible vers Las Vegas du journaliste Raoul Duke et de son énorme avocat, le Dr. Gonzo, évocation caustique et brillante de l'année 1971 aux Etats-Unis, pendant laquelle les espoirs des années soixante et le fameux rêve américain furent balayés pour laisser la place à un cynisme plus politiquement correct.
Mon Avis:
"Nous étions aux alentours de Barstow aux abords du désert quand les drogues ont commencé à faire effet. Je me souviens, j'ai dit quelque chose du genre: "je me sens la tête un peu vide; tu ferais peut être mieux de prendre le volant..."puis tout d'un coup il y a eu un énorme grondement tout autour de nous, le ciel s'emplit de choses ressemblant à de gigantestque chauves-souris qui fondaient et piquaient sur la voiture avec des cris perçants, tandis que nous foncions sur Las Vegas, capote baissée à 160 et des poussières. Et il y avait une voix qui hurlait:"Doux Jésus mais d'où sortent ces satanés oiseaux ?". Voilà la scène d'intro qui nous renseigne déjà sur le style de film auquel nous allons assister: déjanté je crois que c'est le mot ! Mais que pourrait-on attendre de la part de Terry Gilliam qui nous avait déjà surpris avec "L'armée des 12 singes" et amusé avec "Monty Python"? Johnny Depp et Benicio Del Toro sont excellent dans leurs rôles respectifs, d'ailleur Johnny Depp a passé quelques mois a étudié scrupuleusement les moindres faits et gestes de Hunter S. Thompson, véritable héros de ces récits hallucinants. Vous avez sans doute remarqué le surplus de citations du film dans ma critique, non par manque d'imagination mais car elles sont essentielles et surtout cultissimes !! ("t'en a trop pris ! trop pris !!").
"Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme", c'est la citation qui apparait au tout début du film. En effet les drogues les transforment en bêtes comme dans le début du film où Gonzo au volant de la shark rouge gueule: "MEDICAMENTS! MEDICAMENTS" à cause du manque, ou bien lorsqu'après avoir consommé de l'adrénochrome ("C'est un de ces mabouls branchés sur le culte de Satan. Il m'a offert du sang humain, m'a assuré que ça me défoncerait plus que je l'ai jamais été dans ma vie. J'ai cru qui blaguait et je lui racontai que je préfererais autant avoir une petite trentaine de grammes d'adrénochrome pur ou alors simplement une glande médullo-surrénale toute fraîche, à mâcher"), Roald Duke voit son avocat verreux se transformer en un monstre:"une pincée de cette merde te transformerait en une abomination sortie d'une encyclopédie médicale! Mon pote, ta tête deviendrait aussi grosse qu'une pastèque, tu prendrais probablement cinquante kilos en deux heures... Il te pousserait des griffes, des verrues suppurant le sang, et puis tu remarquerais qu'une demi-douzaine d'enormes mamelons poilus sont en train d'enflés sur ton dos..."
"se delivre de la douleur d'être un homme", et oui, ici Roald Duke et le Docteur Gonzo sont à la recherche du rêve americain (American dream) mais n'est ce pas l'aneantissement de l'être que de se defoncer autant? Et donc l'anéantissement même du rêve americain? A moins que pour le découvrir il faille se "transformer en bête" en se défonçant... C'est ce qu'essaie de montrer Terry Gilliam à travers ce film fou.
Au fond, tout ce qu'on peut dire c'est "whaou"...c'est très...spécial c'est clair mais excellent! Excellentissime parce que hilarant, il faut juste se mettre dans le trip.
ma note: *****
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Rubrique "bande annonce":
Voici la bande annonce d'un film très prometteur, entre Docteur Folamour et Scarface ?? on verra bien ! en tout cas pour l'instant allez jeter un coup d'oeil aux premières images de Lord of War, nouveau film d'Andrew Niccol avec Nicolas Cage, Jared Leto, Ethan Hawke,etc... et amusez vous bien !
Découvrez la bande annonce de Lord of War !
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Genre: Comedie dramatique
Durée: 1h58min
Année: 1998
Pays d'origine: Etats Unis
Résumé:
A travers l'épopée à la fois comique et horrible vers Las Vegas du journaliste Raoul Duke et de son énorme avocat, le Dr. Gonzo, évocation caustique et brillante de l'année 1971 aux Etats-Unis, pendant laquelle les espoirs des années soixante et le fameux rêve américain furent balayés pour laisser la place à un cynisme plus politiquement correct.
Mon Avis:
"Nous étions aux alentours de Barstow aux abords du désert quand les drogues ont commencé à faire effet. Je me souviens, j'ai dit quelque chose du genre: "je me sens la tête un peu vide; tu ferais peut être mieux de prendre le volant..."puis tout d'un coup il y a eu un énorme grondement tout autour de nous, le ciel s'emplit de choses ressemblant à de gigantestque chauves-souris qui fondaient et piquaient sur la voiture avec des cris perçants, tandis que nous foncions sur Las Vegas, capote baissée à 160 et des poussières. Et il y avait une voix qui hurlait:"Doux Jésus mais d'où sortent ces satanés oiseaux ?". Voilà la scène d'intro qui nous renseigne déjà sur le style de film auquel nous allons assister: déjanté je crois que c'est le mot ! Mais que pourrait-on attendre de la part de Terry Gilliam qui nous avait déjà surpris avec "L'armée des 12 singes" et amusé avec "Monty Python"? Johnny Depp et Benicio Del Toro sont excellent dans leurs rôles respectifs, d'ailleur Johnny Depp a passé quelques mois a étudié scrupuleusement les moindres faits et gestes de Hunter S. Thompson, véritable héros de ces récits hallucinants. Vous avez sans doute remarqué le surplus de citations du film dans ma critique, non par manque d'imagination mais car elles sont essentielles et surtout cultissimes !! ("t'en a trop pris ! trop pris !!").
"Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme", c'est la citation qui apparait au tout début du film. En effet les drogues les transforment en bêtes comme dans le début du film où Gonzo au volant de la shark rouge gueule: "MEDICAMENTS! MEDICAMENTS" à cause du manque, ou bien lorsqu'après avoir consommé de l'adrénochrome ("C'est un de ces mabouls branchés sur le culte de Satan. Il m'a offert du sang humain, m'a assuré que ça me défoncerait plus que je l'ai jamais été dans ma vie. J'ai cru qui blaguait et je lui racontai que je préfererais autant avoir une petite trentaine de grammes d'adrénochrome pur ou alors simplement une glande médullo-surrénale toute fraîche, à mâcher"), Roald Duke voit son avocat verreux se transformer en un monstre:"une pincée de cette merde te transformerait en une abomination sortie d'une encyclopédie médicale! Mon pote, ta tête deviendrait aussi grosse qu'une pastèque, tu prendrais probablement cinquante kilos en deux heures... Il te pousserait des griffes, des verrues suppurant le sang, et puis tu remarquerais qu'une demi-douzaine d'enormes mamelons poilus sont en train d'enflés sur ton dos..."
"se delivre de la douleur d'être un homme", et oui, ici Roald Duke et le Docteur Gonzo sont à la recherche du rêve americain (American dream) mais n'est ce pas l'aneantissement de l'être que de se defoncer autant? Et donc l'anéantissement même du rêve americain? A moins que pour le découvrir il faille se "transformer en bête" en se défonçant... C'est ce qu'essaie de montrer Terry Gilliam à travers ce film fou.
Au fond, tout ce qu'on peut dire c'est "whaou"...c'est très...spécial c'est clair mais excellent! Excellentissime parce que hilarant, il faut juste se mettre dans le trip.
ma note: *****
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Rubrique "bande annonce":
Voici la bande annonce d'un film très prometteur, entre Docteur Folamour et Scarface ?? on verra bien ! en tout cas pour l'instant allez jeter un coup d'oeil aux premières images de Lord of War, nouveau film d'Andrew Niccol avec Nicolas Cage, Jared Leto, Ethan Hawke,etc... et amusez vous bien !
Découvrez la bande annonce de Lord of War !
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